-------------------------------------------------------------"L’attitude des Français á l’égard du cinéma français a-t-elle changé depuis ses origines?"
L’attitude française envers le cinéma a toujours été différente de celle du reste du monde. Ceci pourrait être parce que la première production publique d’un film a été créée par les frères Lumière – Louis et Auguste – qui ont perfectionné la cinématographie à Paris en 1895 (« L’arrivée d’un train a La Ciotat »), qui a fait immédiatement du cinéma un élément de l’héritage français. En plus, d’autres metteurs en scène français notables ont commencé leurs carrières vers cette époque, y compris George Méliès (« Le voyage dans la Lune » probablement le premier film de science-fiction) et Alice Guy (« La Fée aux Choux ») qui est devenue directrice en chef de Gaumont Productions et était donc responsable de la majeure partie de la production cinématographique de France. Ironiquement au début de la cinématographie ces films n’étaient pas bien considères par les traditionalistes français qui ont préféré des formes d’art telles que la musique ou la littérature. Toutefois tout a changé au début du 20ème siècle. Tant d’avancements technologiques ont signifié que plusieurs artistes/poètes contemporains renommés, tels que Jacques Feyder (un des fondateurs du « réalisme poétique »), Salvador Dali (le film surréaliste « Un chien andalou ») et Sacha Guitry (peut-être un des fondateurs originels de la « Nouvelle Vague ») ont profité du nouveau milieu pour faire des films et pour exprimer leurs talents uniques et artistiques pour le grand public, particulièrement au début de l’ère « parlante » où les films pourraient inclure un dialogue audible. Ces films étaient très bien reçus et le cinéma a bientôt été baptise « le septième art » en France, qui si on y réfléchit bien a une perspective très profonde, par rapport aux attitudes des États-Unis et du Royaume-Uni où les films étaient tournés par faire des bénéfices et non pour leur valeur artistique (par exemple les films d’aventure). La demande des films français a continué même sous l’Occupation quand des films comme « La Règle du Jeu » de Jean Renoir et « Les Enfants du Paradis » de Marcel Carne ont été tournés et ont eu un succès foudroyant en France. Le magazine critique d’avant-guerre « Cahiers du cinéma » explique clairement que le cinéma français a été considère par ses adeptes comme bien plus qu’un moyen de divertissement, mais comme foot note « la clef aux sujets de l’esprit, la créativité et valeurs de civilisation » La plupart des critiques de « Cahiers du cinéma » comme Jean-Luc Goddard, François Truffaut et Claude Chabrol sont devenus metteurs en scène eux-mêmes, et ont formé les éléments principaux de l’ère phénoménale de la « Nouvelle Vague » pendant les années 50 et 60. Ces films étaient assez souvent filmés avec de bas budgets, et beaucoup des scènes en plein air, et ont été considérés comme affreux et très représentatifs des humeurs du temps. On n’a qu’à regarder certains films de la « Nouvelle Vague » pour voir les racines de styles et de techniques d'aujourd'hui. Il était très rare de voir un film basé sur les thèmes existentiels, tels que l'absurdité de l’existence, ou n'importe quel aspect de la vraie émotion humaine. Ces thèmes ont été combinés avec de nouvelles techniques cinématographiques (par exemple le travelling, le montage rapide, les « jump-cuts » les plans subjectifs etc.) pour créer une mode entièrement moderne de conter histoire. Claude Chabrol a réalisé « Le beau serge » dans 1958 qui est considéré comme le premier film de la « Nouvelle Vague ». Ses contemporains Truffaut et Godard ont suivi avec « Les quatre cent coups » et « À bout de soufflé » en 1959 qui ont gagné plusieurs prix au Festival du Film de Cannes. Le film de Jean-Luc Godard « À bout de soufflé » est au sujet d'un homme et une femme qui volent des voitures et éludent la police afin qu’ils puissent se payer un voyage à Italie, et quand ils ne sont pas impliqués dans le monde criminel, ils font l'amour à l'écran. Il y a une scène célèbre dans laquelle l'héros et l'héroïne parlent dans une voiture, un « travelling » déplacement avec chaque sections enlevées (probablement les erreurs) signifiant la naissance du « jump-cut ». En 1959 les scènes de cette façon étaient impressionnantes, monumentales et bien en avance sur leur temps. A ce moment-là, il est certain que la France était littéralement le numéro un du monde en concernant la production de film, dans la première partie du 20ème siècle, et il semblait que cet accomplissement allait continuer pour beaucoup d’années. Qu’est-ce qu’a mal tourné ? Et pourquoi l’attitude a-t-elle changé ? Pendant la période après l’Occupation, le cinéma français devait faire concurrence à plusieurs forces. Premièrement, il y avait le problème de la télévision, par exemple le taux des ménages équipés d’un téléviseur augmente tandis que celui des spectateurs en salle décroît parce qu'ils ont préféré rester à la maison au lieu de dépenser de l'argent au cinéma. Cependant plus sérieusement les industries de film de Grande-Bretagne et Amérique commençaient à prospérer et connaître leurs âges d'or. Ils faisaient des films pour une nouvelle génération, une génération qui étaient trop jeune pour se rappeler leur héritage cinématographique français. Ces jeunes ont commencé à apprécier les filmes de propagande américains tels que « Air Force » pendant l’Occupation, et bientôt ensuite, d’autres films typiques américains ou britanniques avec des genres comme films noirs, comédies musicales, westerns, comédies sophistiquées interprétées par les grandes stars hollywoodiennes, qui ont déferlé sur la France. Le pourrissement est très clairement montré quand on étudie la statistique de l’Audimat (une société spécialisée dans la mesure de spectateurs télévisuels, il était remplacé en 1989 par Médiamat). : le niveau de spectateurs a diminué de 1.7 milliards en 1947 à 193 millions de en 1970. Le gouvernement français pourrait voir qu'un rachat par l'influence américaine et britannique était imminent, donc afin de retenir la proéminence de l'industrie de film française pendant la période d'après l’Occupation, le « Centre National de la Cinématographie » a été créé en 1946. Il existait à aider les industries de film en France et Italie à financer les autres. Le phénomène de la « Nouvelle Vague » a été embrassé, et les metteurs ont reçu plus d'argent afin de faire leurs films. Vers cette époque le Festival de Cannes a été monté, pour mettre en évidence les films indépendants faits par les directeurs mondiaux. Ce festival a ouvert une fenêtre pour France pour regarder le monde. Cependant, en dépit de les meilleurs efforts du CNC et la popularité du genre « Nouvelle Vague », la croissance de télévision et la croissance d'intérêt dans les films américain et britanniques n’ont pas arrêté, principalement parce que les films français ne pourraient pas faire la concurrence à la qualité chère de films (qui a contenu souvent un bariolage d'effets spéciaux comme « 2001 : A Space Odyssey » et plusieurs films de John Wayne) aux plus grands pays plus opulents. Aussi la France devenait graduellement une société capitaliste, et les gens dépensaient moins de temps sur le loisir. Par conséquent le cinéma est devenu une banalité et sans importance pour beaucoup de gens, bien que ses ancêtres auraient été spectateurs aiguisés. A cette étape dans les années 1970, il a semblé que l'industrie de film française était finalement au puis bas. Est-ce qu’il y avait l'espoir pour l'avenir ? Pendant les années 1970 a 1990, le cinéma français asabi une crise et lentement renouveau. Dans 1981 un metteur s’appelle Jean-Jacques Beineix a réalisé le film « Diva » avec Frédéric Andréi qui était très similaire au style de la « Nouvelle Vague » des années 1960, bien que cette genre était fini et France avait perdu son succès du cinéma depuis longtemps. Néanmoins, le film était tout à fait populaire dans quelques secteurs de France, et Beineix était incité pour réaliser une film similaire “37°2 le matin” en 1986. Subitement il est devenu un succès mondial de culte, et il fut nommé à l'Oscar du meilleur film étranger. L’ère des années 1980 « Deuxième Nouvelle Vague » avait commencé et beaucoup de spectateurs de film de culte, y compris les étudiants d'avant-garde et les artistes, ont développé un intérêt pour les films français. Au début il y avait plusieurs problèmes, parce que le CNC ne pourrait pas payer pour tous les films qui ont été exigés, et il n’avait pas une façon pour recevoir de l'argent en dehors des billets de cinéma épuisants, qui était très impopulaire. Toutefois, une solution ingénieuse a été trouvée dans 1984 quand le CNC a crée la chaîne privée « Canal Plus ». Les profits de la chaîne ont fourni de l'argent pour l'industrie de film française et après la persévérance il montrerait les résultats. Cette moyenne de publicité a encouragé les artistes bien aimés comme Luc Besson, Léos Carax et Jeunet de Jean-Pierre à devenir metteurs en scène eux-mêmes. Il a encouragé aussi d'autres chaînes pour devenir privatisé et offre leurs fonds à l'industrie de film, qui est la raison pour laquelle il y avait un explosion récente du nombre de chaînes spécialisées dans le cinéma. De nos jours, la plupart des gens du monde peuvent se rappeler au moins un film français des dernières 20 années. De mémoires nostalgiques d'un passé lointain en « Le gloire de mon père » à l'idylle pittoresque en « Manon des Sources » ou l’histoire de deux chevaliers perdus dans les temps en « Les Visiteurs » ou peut-être le monde amusant de Amélie en « Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain » qui a introduit Audrey Tatou comme un comédienne plus célèbre pour un nouveau ère de cinéma moderne. On peut finalement dire que après une attente longue, « le septième art » est retourné !
― JTS (JTS), Tuesday, 25 April 2006 19:17 (twenty years ago)
― chap who would dare to be a nerd, not a geek (chap), Tuesday, 25 April 2006 19:29 (twenty years ago)
― chap who would dare to be a nerd, not a geek (chap), Tuesday, 25 April 2006 19:35 (twenty years ago)
― JTS (JTS), Tuesday, 25 April 2006 19:39 (twenty years ago)
― dar1a g (daria g), Tuesday, 25 April 2006 19:43 (twenty years ago)
― chap who would dare to be bilingual, oh yes (chap), Tuesday, 25 April 2006 19:46 (twenty years ago)
Aussi la France devenait graduellement une société capitaliste, et les gens dépensaient moins de temps sur le loisir. Par conséquent le cinéma est devenu une banalité et sans importance pour beaucoup de gens, bien que ses ancêtres auraient été spectateurs aiguisés.
The argument seems a little (understably) shaky. It's hard to pin down why an entire culture might have lost interest in an artform, but blaming it entirely on the advent of capitalism and an extended work week seems a little too convenient. You might want to qualify and expand this part.
― poortheatre (poortheatre), Tuesday, 25 April 2006 19:49 (twenty years ago)
JE CHERCHE UNE CRAPE
― poortheatre (poortheatre), Tuesday, 25 April 2006 19:50 (twenty years ago)
i'm not that great, but a lot of this sounds like direct translation from English to French, in a way that French people would never speak or write, i.e. "filmée avec de bas budgets" ... non?
― Tracey Hand (tracerhand), Tuesday, 25 April 2006 19:52 (twenty years ago)
By the way if you pursue more studies in french the software "Antidote" is very useful, it's a grammar/spellcheck made by a Canadian company. Pretty good, not perfect, but 1000% better than whatever MS Word can do.
― dar1a g (daria g), Tuesday, 25 April 2006 19:52 (twenty years ago)
― Cathy (Cathy), Tuesday, 25 April 2006 19:56 (twenty years ago)
― dar1a g (daria g), Tuesday, 25 April 2006 19:57 (twenty years ago)
― dar1a g (daria g), Tuesday, 25 April 2006 19:58 (twenty years ago)
But if this is A Level coursework, remember that the markers aren't just looking for good French, but also that you've jumped through a certain number of hoops as well. So throw in a few subjunctives and pluperfects etc, even if they look awkward and shoehorned. You've got to show you know the stuff in the specification.
― Cathy (Cathy), Tuesday, 25 April 2006 20:00 (twenty years ago)
utiliser un (1) "QUOIQUE CE SOIT"
― dar1a g (daria g), Tuesday, 25 April 2006 20:01 (twenty years ago)
last week i called a lightning bolt a "coup de foutre" in my french class. do not learn french from bataille.
― poortheatre (poortheatre), Tuesday, 25 April 2006 20:06 (twenty years ago)
last week i called a lightning bolt a "coup de foutre" in my french class. do not learn french from l'histoire de l'oeil.
― poortheatre (poortheatre), Tuesday, 25 April 2006 20:07 (twenty years ago)
last week in my french class i accidentally called a lightning bolt a "coup de foutre." do not learn french from l'histoire de l'oeil.
― poortheatre (poortheatre), Tuesday, 25 April 2006 20:09 (twenty years ago)
― Mädchen (Madchen), Tuesday, 25 April 2006 20:11 (twenty years ago)
― Mädchen (Madchen), Tuesday, 25 April 2006 20:13 (twenty years ago)
Thanks, I knew I should have asked Florence what she was writing when she scribbled out "avait" :)
― JTS (JTS), Tuesday, 25 April 2006 20:17 (twenty years ago)
― Tracey Hand (tracerhand), Tuesday, 25 April 2006 20:18 (twenty years ago)
― Mädchen (Madchen), Tuesday, 25 April 2006 20:26 (twenty years ago)
― Tracey Hand (tracerhand), Tuesday, 25 April 2006 20:29 (twenty years ago)
― Cathy (Cathy), Tuesday, 25 April 2006 20:31 (twenty years ago)
Almost 13, believe it or not, Cathy.
Sorry for derailing your homework thread, JTS.
― Mädchen (Madchen), Tuesday, 25 April 2006 20:33 (twenty years ago)
― Tracey Hand (tracerhand), Tuesday, 25 April 2006 20:36 (twenty years ago)
It's OK, the coursework is pretty much garbage anyway.... so anglocized and I thought I'd liberally streaked it with idioms. What do I use instead of "Ironiquement?". I'll try and fit some "Il est essentiel que XXX soit" and "Il faut que XXXs soient" in. (not really refering to XXX films of course!!)
And I haven't based the lost interest on French cinema "entirely" on capitalism, I also blamed it on the other countries making more expensive, more marketable films after the depression ended. I know there are other reasons but it's overrunning as it stands anyway.....
― JTS (JTS), Tuesday, 25 April 2006 20:47 (twenty years ago)
― M. White (Miguelito), Tuesday, 25 April 2006 20:52 (twenty years ago)
― Tracey Hand (tracerhand), Tuesday, 25 April 2006 20:55 (twenty years ago)
― M. White (Miguelito), Tuesday, 25 April 2006 21:00 (twenty years ago)
bas budget could be menu as well as petit, no?
un voyage à Italie un voyage en Italie
― M. White (Miguelito), Tuesday, 25 April 2006 21:06 (twenty years ago)
both are fine, i think, but isn't "cineaste" preferable?
― xtof (xtof), Tuesday, 25 April 2006 21:17 (twenty years ago)
― M. White (Miguelito), Tuesday, 25 April 2006 21:31 (twenty years ago)
"L’attitude des Français á l’égard du cinéma français a-t-elle changé depuis ses origines?" L’attitude française envers le cinéma a toujours été différente de celle du reste du monde. Ceci pourrait être parce que la première production publique d’un film a été créée par les frères Lumière – Louis et Auguste – qui ont perfectionné la cinématographie à Paris en 1895 (« L’arrivée d’un train a La Ciotat »), qui a fait immédiatement du cinéma un élément de l’héritage français.En plus, d’autres (notables) metteurs en scène français ont commencé leurs carrières vers cette époque, y compris George Méliès (« Le voyage dans la Lune » probablement le premier film de science-fiction) et Alice Guy (« La Fée aux Choux ») qui est devenue directrice en chef de Gaumont Productions et était donc responsable de la majeure partie de la production cinématographique de France.Ironiquement au début de la cinématographie ces films n’étaient pas bien considères par les traditionalistes français qui ont préféré des formes d’art telles que la musique ou la littérature. Toutefois tout a changé au début du 20ème siècle. Tant d’avancements technologiques ont signifié (this doesn’t ranslate as ‘meant’. Perhaps ‘ont permis ’ I fixed the subsequent verb tense) plusieurs artistes/poètes contemporains renommés, tels que Jacques Feyder (un des fondateurs du « réalisme poétique »), Salvador Dali (le film surréaliste « Un chien andalou ») et Sacha Guitry (peut-être un des fondateurs originels de la « Nouvelle Vague »)de profiter du nouveau milieu pour faire des films et pour exprimer leurs talents uniques et artistiques pour le grand public, particulièrement au début de l’ère « parlante » où les films pourraient inclure un dialogue audible.Ces films étaient très bien reçus et le cinéma a bientôt été baptise « le septième art » en France, qui si on y réfléchit bien a une perspective très profonde, par rapport aux attitudes des États-Unis et du Royaume-Uni où les films étaient tournés pour faire des bénéfices et non pour (not par) leur valeur artistique (par exemple les films d’aventure). (Is this not a slightly romantic view?)La demande (pour) des films français a continué même sous l’Occupation quand des films comme « La Règle du Jeu » de Jean Renoir et « Les Enfants du Paradis » de Marcel Carne ont été tournés et ont eu un succès foudroyant en France. Le magazine critique d’avant-guerre « Cahiers du cinéma » explique clairement que le cinéma français a été considère par ses adeptes comme bien plus qu’un moyen de divertissement, mais comme foot note(??) « la clef aux sujets de l’esprit, la créativité et valeurs de civilisation » La plupart des critiques de « Cahiers du cinéma » comme Jean-Luc Goddard, François Truffaut et Claude Chabrol sont devenus metteurs en scène eux-mêmes, et ont formé les éléments principaux de l’ère phénoménale de la « Nouvelle Vague » pendant les années 50 et 60. Ces films étaient assez souvent filmés avec des bas budgets (peu de moyens?), et beaucoup de scènes en plein air, et ont été considérés comme affreux et très représentatifs des humeurs du temps.On n’a qu’à regarder certains films de la « Nouvelle Vague » pour voir les racines de styles et de techniques d'aujourd'hui. Il était très rare de voir un film basé sur les thèmes existentiels, tels que l'absurdité de l’existence, ou n'importe quel aspect de la vraie émotion humaine. Ces thèmes ont été combinés avec de nouvelles techniques cinématographiques (par exemple le travelling, le montage rapide, les « jump-cuts » les plans subjectifs etc.) pour créer une mode entièrement moderne de conter (une, or l’) histoire. Claude Chabrol a réalisé « Le beau serge » dans 1958 qui est considéré comme le premier film de la « Nouvelle Vague ». Ses contemporains Truffaut et Godard ont suivi avec « Les quatre cent coups » et « À bout de soufflé » en 1959 qui ont gagné plusieurs prix au Festival du Film de Cannes. Le film de Jean-Luc Godard « À bout de soufflé » est au sujet d'un homme et une femme qui volent des voitures et éludent la police afin qu’ils puissent se payer un voyage à Italie, et quand ils ne sont pas impliqués dans le monde criminel, ils font l'amour à l'écran (French would say seductive here. This sounds a little gross to me.) Il y a une scène célèbre dans laquelle l'héros et l'héroïne parlent dans une voiture, un « travelling » déplacement avec chaque sections enlevées (probablement les erreurs) signifiant la naissance du « jump-cut ». En 1959 les scènes de cette façon étaient impressionnantes, monumentales et bien en avance sur leur temps. A ce moment-là, il est certain que la France était littéralement le numéro un du monde en concernant la production de film, dans la première partie du 20ème siècle, et il semblait que cet accomplissement allait continuer pour beaucoup d’années. Qu’est-ce qu’a mal tourné ? Et pourquoi l’attitude a-t-elle changé ? Pendant la période après l’Occupation, le cinéma français devait faire concurrence à plusieurs forces. Premièrement, il y avait le problème de la télévision, par exemple le taux des ménages équipés d’un téléviseur augmente tandis que celui des spectateurs en salle décroît parce qu'ils ont préféré rester à la maison au lieu de dépenser de l'argent au cinéma. Cependant plus sérieusement les industries de film de Grande-Bretagne et Amérique commençaient à prospérer et connaître leurs âges d'or (aren’t the 30’s, the US’s ‘golden age’ as well?). Ils faisaient des films pour une nouvelle génération, une génération qui étaient trop jeune pour se rappeler (de) leur héritage cinématographique français. Ces jeunes ont commencé à apprécier les filmes de propagande américains tels que « Air Force » pendant l’Occupation, et bientôt ensuite, d’autres films typiques américains ou britanniques avec des genres comme films noirs, comédies musicales, westerns, comédies sophistiquées interprétées par les grandes stars hollywoodiennes, qui ont déferlé sur la France. Le pourrissement est très clairement montré quand on étudie la statistique de l’Audimat (une société spécialisée dans la mesure de spectateurs télévisuels, il était remplacé en 1989 par Médiamat). : le niveau de spectateurs a diminué de 1.7 milliards en 1947 à 193 millions de en 1970. Le gouvernement français pourrait voir qu'un rachat par l'influence américaine et britannique était imminent, donc afin de retenir la proéminence de l'industrie de film française pendant la période d'après l’Occupation, le « Centre National de la Cinématographie » a été créé en 1946. Il existait pour aider les industries de film en France et Italie à financer les autres.(what others?) Le phénomène de la « Nouvelle Vague » a été embrassé, et les metteurs ont reçu plus d'argent afin de faire leurs films. Vers cette époque le Festival de Cannes a été monté, pour mettre en évidence les films indépendants faits par les réalisateurs mondiaux. Ce festival a ouvert une fenêtre pour France pour regarder le monde.(??) Cependant, en dépit de les meilleurs efforts du CNC et la popularité du genre « Nouvelle Vague », la croissance de télévision et la croissance d'intérêt dans les films américain et britanniques n’ont pas arrêté, principalement parce que les films français ne pourraient pas faire la concurrence à la qualité chère de films (qui a contenu souvent un bariolage d'effets spéciaux comme « 2001 : A Space Odyssey » et plusieurs films de John Wayne) aux plus grands pays plus opulents...
You do have a lot of stuff that sounds like translated English, but it's mostly understandable. Be careful about faux amis words that look like they must mean the same thing in French and English because they are so similar. Your penultimate sentence has introduit but somehow that sounds like it should be présente to me. The forum here is a useful resource.
― M. White (Miguelito), Tuesday, 25 April 2006 21:47 (twenty years ago)
― JTS (JTS), Tuesday, 25 April 2006 22:01 (twenty years ago)
I wanted it to mean "each other". How would I say this?
― JTS (JTS), Tuesday, 25 April 2006 22:19 (twenty years ago)
Mädchen OMG superfrancais! those photos are great
― dar1a g (daria g), Wednesday, 26 April 2006 02:21 (twenty years ago)
I was going to suggest se financier, but that could be taken to imply financing themselves individually rather than each other. M White will know - he always does.
― Mädchen (Madchen), Wednesday, 26 April 2006 11:08 (twenty years ago)
― Mädchen (Madchen), Wednesday, 26 April 2006 11:09 (twenty years ago)
― Tracey Hand (tracerhand), Wednesday, 26 April 2006 20:18 (twenty years ago)
― Mädchen (Madchen), Wednesday, 26 April 2006 20:37 (twenty years ago)
― M. White (Miguelito), Wednesday, 26 April 2006 20:41 (twenty years ago)
And what do you want to say with "foot note"? Shouldn't that be renvoi ou référence?
― Eva van Rein (Gaia1981), Wednesday, 26 April 2006 23:27 (twenty years ago)
― Eva van Rein (Gaia1981), Wednesday, 26 April 2006 23:32 (twenty years ago)